Croque 31 La libraire de la place aux herbes d’Eric de Kermel

Je vous propose mon retour sur ce roman par le détour de quelques citations :

La philosophie de cette libraire pourrait se résumer dans cette citation :

« Toute mon histoire de lectrice, comme de libraire, me permet d’attester que les livres soignent plus en profondeur que les anti-dépresseurs. Ce sont eux qui peuvent réveiller le désir de vie. Ils produisent des déplacements intérieurs qui peuvent ensuite provoquer des mises en mouvement. »

D’autant plus que la lecture d’un livre est comme un RDV avec nous-même :

« Lorsque nous croisons la trajectoire d’un livre, c’est que nous avons rendez-vous, qu’il était temps que la rencontre ait lieu. Quand nous parlons d’un livre, ce n’est pas seulement de ce que nous avons lu que nous parlons, mais de nous-mêmes. »

Cela m’a fait penser à ce que nous vivons lors des soirées littéraires que j’organise avec mes amies-lectrices. Ce sont des rendez-vous de partages de livres et d’avis :

« J’ai souvent remarqué que dans une conversation, lorsque nous découvrons avec un ou une amie que nous avons aimé le même livre, il y a d’un seul coup une intensité nouvelle dans l’échange. Comme si nous avions vécu ensemble la même expédition à l’autre bout du monde.« 

Et vous auditeur, quel lecteur êtes-vous : un lecteur qui prend un livre pour fuir vers une atmosphère, une ambiance, un monde particulier, comme je l’ai fait pendant longtemps avec les thrillers psychologiques, ou romans policiers. J’ai cité dans ce croque : James Patterson, Jean-Christophe Grangé et Patricia Cornwell;  ou bien un lecteur qui souhaite se retrouver dans la pensée de l’auteur pour réfléchir sur soi-même, ce que je découvre être depuis quelques temps.

Venez échanger avec moi sur cette réflexion :

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